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visuel Le Pêcheur

Le Pêcheur peut se mettre en colère
"Le tonnerre gronde comme un bombardement
Les mères s’affolent les enfants courent
Y a plus d’amis y a plus d’amants c’est le grand chambardement
Mais le pêcheur ricane sous ses lunettes
Il sait qu’il va remplir son épuisette
Car le pêcheur est un homme sage
Qui croit au mirage il a pas peur de l’orage
il est patient comme un oracle
il croit aux miracles"

les titres

Tracks

  1. Tous les élèves
    Tous les élèves

    Les bons élèves sont pénibles,
    Trop bien peignés trop peu musclés,
    Intelligents et méprisants,
    Ils s’amusent sérieusement,
    Ils savent sourire sans trop d’excès,
    Ils savent lire et bien penser,
    Les bons élèves sont plein d’ennui,
    Bien trop doués jamais secoués,
    Très travailleurs au lit de bonne heure,
    Ils implorent dieu pour faire mieux,
    Ils savent parler trop poliment,
    Ils savent baiser comme leurs parents,
    Et puis leurs grands parents,
    Les bons élèves sont déjà vieux,
    Beaucoup trop sages beaucoup de que sais-je chez eux,
    Second fidèles opportunistes,
    Ils perdent leur vie à obéir,
    Ils savent bien aimer Mozart,
    Mais ne comprennent rien aux choses du bizarre,
    J’ai dit bizarre,

    Instrumental

    Les bons élèves sont des milliers,
    A dandiner leurs vestes cintrées,
    Diplomatiques et maniaques,
    Ils peuvent résoudre tous vos problèmes,
    Mais ils ne savent rien qu’ils n’aient appris,
    Ils ne savent rien de ce qu’est la pluie,
    Ils peuvent résoudre tous vos problèmes,
    Mais ils ne savent rien qu’ils n’aient appris,
    Ils ne savent rien de ce qu’est la pluie.
  2. Toi tu prends un bain
    Toi tu prends un bain

    Tu prends un bain
    Moi, j’prends le tain
    Tu prends le sien le sein de ta voisine
    Moi je prends le rein de Birkin
    Foi d’ouvrier c’est pas l’usine
    Non, non
    Tu prends un bain en lisant Tintin
    Tu lira l’avenir dans les lignes de la main
    De celle que tu marieras demain
    Mais n’sois pas inhumain
    Lui fais pas d’chagrin
    Quoique tu vois
    Quoique tu saches
    Tu prends un bain
    Moi j’prends un pot
    Toi, tu fais couler l’eau
    Mais n’en mets dans mon vin
    C’est toujours le même refrain
    Pot de vin ...
    Oh ben ça c’est la douche froide
    Tu prends un bain
    Tu y es bien
    Tu parles, tu parles de rien
    Avec ta glace de Saint Gobin
    Elle ouvre son vagin
    Et toi laisses ton engin
    T’entends p’tit gars
    Tu prends un bain
    Et Robin fait comme toi
    Il prend son pied tout au fond des bois
    C’est le bian de pieds sans serviette éponge
    Il fait la plkache il fait Tapidou
    Tu prends un bain
    Moi j’prends un chemin
    Qui m’mène au rein ... à Merlin
    C’est pas ce soir que sonnera le tocsin
    Sur le front monétaire ...
    Tu prends un bain
    Tu dis que c’est bon tu dis que c’est sein
    A ce qu’on est ben quand on est dans son bain
    Tu penses plus à rien
    Tu desserres les poings
    Tu fais la mise au point
    Tu Mais te jettes pas à l’eau
    Quand tu Charlotte Cordet
    Pense à Marat
  3. Le Pêcheur peut se mettre en colère
    Le Pêcheur peut se mettre en colère

    Il fait déjà si chaud
    Les poissons sont sous l’eau
    Et les esthéticiennes astiquent la peau
    De celles qui font tout ce qu’il faut
    Pour souffrir loin de leur bureau
    Sous le soleil ou plus exactement
    Sur des galets blanchis
    Il y a de la chair huilée qui dort
    Qui se dort et s’adore pour le sport
    Comme d’autres gonflent leurs branchies
    Les gens respirent quand ils bronzent
    Comme d’autres aspirent à être des bonzes
    Derrière les joncs pointues coupants
    L’étang latent attend que passe les thons
    Et d’autres insectes qui gigotent tout le temps
    Comme une armée de vieux combattants
    Qui s’assied dans un café et qui discute des souvenirs qu’ils se disputent
    Derrière un vieux saule cassé
    Un homme triste en a assez
    D’avoir sué, sué pour les mouches
    Sans que jamais personne ne touche
    Au gros ver rouge qui pend au fond
    Des trous mouillés qui se font et se défont
    La la la la la
    Le tonnerre gronde comme un bombardement
    Les mères s’affolent les enfants courent
    Y a plus d’amis y a plus d’amants c’est le grand chambardement
    Mais le pêcheur ricane sous ses lunettes
    Il sait qu’il va remplir son épuisette
    Car le pêcheur est un homme sage
    Qui croit au mirage il a pas peur de l’orage
    il est patient comme un oracle
    il croit aux miracles
    que celui qui a celui qui a jamais pêcher
    évite de lancer la première
    pierre dans la rivière
    ça fait peur aux poissons
    aux goujons aux ablettes aux perches aux rousses aux tanches aux brèmes
    aux brochets aux barbots aux anguilles etc...
  4. Le Blues du divorce, de la rupture, de la séparation
    Le Blues du divorce, de la rupture, de la séparation

    Elle veut des oranges quand, quand je me sens bleu comme le fond de la nuit
    Elle veut un zèbre quand , quand je suis tout seul dans le désert
    Elle ne m’aime pas, parce que j’suis pas comme elle veut que je sois,
    comme elle veut que je sois, comme elle veut que je sois

    Elle est assise derrière son bureau
    Puis elle bondit sur moi
    Comme un ange supplie le diable, elle, elle me dit regarde ce que je vois
    Mais elle
    Elle ne m’aime pas, parce que j’suis pas comme elle veut que je sois,
    comme elle veut que je sois, comme elle veut que je sois

    Je veux mon ombre allongée sur une plage chaude,
    et le vent de l’été et sa belle peau bronzée
    dans le sable à mon côté
    Mais elle est à droite quand je suis à gauche
    Elle a raison quand j’ai tord
    elle aime les blancs que je suis nègre et je suis vert quand elle veut des métis
    Elle ne m’aime pas, parce que je ne suis pas comme elle veut que je sois,
    comme elle veut que je sois, comme elle veut que je sois

    Et comme au bal, tu danses le slow
    Enfin bref on s’entend pas et c’est le divorce de gré ou de force
    on partira sans se serrer la main
    et plus jamais de « à demain »
    Elle ne m’aimait pas, parce que
    J’étais pas comme ci j’étais pas comme ça,
    Comme elle voulait que je sois
  5. Oh! Mon ami
    Oh! Mon ami

    Oh mon Ami

    Oh mon ami
    Tu vis dans la nuit
    Assis devant la glace
    D’un cabaret privé
    Tu coiffes une perruque rousse
    Sur un corps de poupée
    Et tu crois qu’elle te parle d’une voix lasse
    Un peu comme Marlène
    T tu vois un enfant dan les yeux d’une étoile
    Farder pour le besoin
    Qui ondule son ventre
    Pour se payer du pain
    Et qu’à paumer sa j’nesse
    Comme on casse un jouet

    Oh mon ami
    Tu greffes sur ton cœur
    Les images truquées
    Qui te droguent et te hantent
    Mais les paroles glissent
    Sur la peau des fermières
    qui se lèvent avec l’aube
    Pour nourrir les bêtes
    Et les singes se moquent
    Des poètes en délire
    Noyés dans le vocabulaire
    Les amants sont pudiques
    Ils planquent leurs secrets
    Au fons de leur tiroirs en bois
    Ils cachent leurs contes
    Sous la foi de leur terroir

    Oh mon ami
    Oublie ce que j’ai dit
    Il faut rester au lit
    et bien toucher la vie
    puisqu’il n’y a plus de légendes
    maintenant les gens se défendent
    contre les sourires dans les salles d’attente
    alors chante comme ça
    pour toit et moi pour nous deux
    pour le feu qui brule encore dans les yeux des vieux
    allez chante essaye au moins et tu fais
    lalalalalalalalala
    pour le café à l’ombre d’un olivier en été
    ya personne, personne qui écoute
    et de ta voix lente qui avance
    comme une avalanche
    allez chante, chante
    pour tous ceux qui traînent dans les cabarets enfumés
    ya personne dans la salle
    Allez chante
    On a les doigts durs il fait droit
    Et les touches collent aux doigts
    Chante, chante on a de la crasse sous les ongles
    T’occupe pas de ça
    Chante, chante, chante, chante, chante, chante








    Oh mon Ami

    Oh mon ami
    Tu vis dans la nuit
    Assis devant la glace
    D’un cabaret privé
    Tu coiffes une perruque rousse
    Sur un corps de poupée
    Et tu crois qu’elle te parle d’une voix lasse
    Un peu comme Marlène
    T tu vois un enfant dan les yeux d’une étoile
    Farder pour le besoin
    Qui ondule son ventre
    Pour se payer du pain
    Et qu’à paumer sa j’nesse
    Comme on casse un jouet

    Oh mon ami
    Tu greffes sur ton cœur
    Les images truquées
    Qui te droguent et te hantent
    Mais les paroles glissent
    Sur la peau des fermières
    qui se lèvent avec l’aube
    Pour nourrir les bêtes
    Et les singes se moquent
    Des poètes en délire
    Noyés dans le vocabulaire
    Les amants sont pudiques
    Ils planquent leurs secrets
    Au fons de leur tiroirs en bois
    Ils cachent leurs contes
    Sous la foi de leur terroir

    Oh mon ami
    Oublie ce que j’ai dit
    Il faut rester au lit
    et bien toucher la vie
    puisqu’il n’y a plus de légendes
    maintenant les gens se défendent
    contre les sourires dans les salles d’attente
    alors chante comme ça
    pour toit et moi pour nous deux
    pour le feu qui brule encore dans les yeux des vieux
    allez chante essaye au moins et tu fais
    lalalalalalalalala
    pour le café à l’ombre d’un olivier en été
    ya personne, personne qui écoute
    et de ta voix lente qui avance
    comme une avalanche
    allez chante, chante
    pour tous ceux qui traînent dans les cabarets enfumés
    ya personne dans la salle
    Allez chante
    On a les doigts durs il fait droit
    Et les touches collent aux doigts
    Chante, chante on a de la crasse sous les ongles
    T’occupe pas de ça
    Chante, chante, chante, chante, chante, chante








  6. Mêmes mots, mêmes histoires
    Mêmes mots, mêmes histoires

    Que des paroles nagent dans le formol
    paroles en l’air pour avoir l’air
    pas de tâche de graisse sur l’pantalon
    mais des boutons sous la pommade
    Mêmes mots, mêmes manières
    mêmes manières, même prise de nerfs
    Ils se font rire entre eux
    ils n’intéressent qu’eux
    ils croient qu’ils sont nouveaux et puis qu’on n’attend qu’eux
    y’en a même qui se croient beaux
    qui se comparent à dieu
    Mêmes mots, mêmes histoires
    mêmes bobards, mêmes canulars
    On veut tous être libres
    d’agir, de penser
    être riches, puis voyager
    on veut être aimés, admirés, respectés
    d’la tête aux pieds
    par le monde entier
    Mégalomanes
    foncent dans le platane
    Hé, mégalo.. tu tombes dans l’eau
    Ils se ressemblent tous, ils s’imitent tous
    ils savent mentir pour s’en sortir
    ils s’font la bise comme des automates
    ils se méprisent mais ils se flattent
    Mêmes mots, mêmes histoires
    Mêmes mots, mêmes histoires
    Tout les mêmes mots
    dans les mêmes bouches
    Les mêmes histoires
    sur le trottoir
    Toujours les mêmes mots
    les mêmes histoires
    Mêmes mots, mêmes histoires
    Toujours les mêmes mots, les mêmes histoires
  7. Elle s'endort
    Elle s'endort

    Allongée comme une lionne
    Fatiguée
    Sur le grand lit en bois
    Juste en dessous des toits
    Ses habits posés sur le dossier d’une chaise
    Elle s’endort, elle s’endort
    Pourquoi lui dire que je l’aime
    Je préfère l’aider quand elle m’appelle
    Ou bien essayer de la faire rigoler
    Quand elle a de la peine
    Le soir s’avance j’enlève mes godasses pour pas faire de bruit
    Elle s’endort
    Les traits immobiles, les lèvres tranquilles
    Se glisser sous les draps tout doucement
    Son souffle sur mon épaule et l’air innocent
    Elle s’endort
    Pas plus de signature que d’alliance au doigt, non
    On n’est pas mariés, mais on se sent pas coupables
    On vit bien ensemble et puis on se complète
    Elle s’endort, elle s’endort
    Facile comme la vanille
    Son drame ni comédie
    Sans trame ni récit
    On cherche tous un prénom pour trimballer la vie
    Elle s’endort, elle s’endort, elle s’endort
  8. Te moque pas de moi
    Te moque pas de moi

    Tu m’as laissé en souvenir deux paquets de gauloises vides,
    Un mouchoir en papier humide,
    Un couple se frotte sous un lampadaire,
    L’enseigne clignote au belvédère,
    Tu te sens mieux dehors,
    Fini le corps à corps,

    refrain
    Te moque pas de moi,
    J’ai mal,
    Te moque pas de moi,

    Pas une photo,
    Pas une adresse,
    Pas un mot de trop,
    Pas une caresse,
    Bien comme il faut sous tes lunettes comme une sangsue,
    Je me colle à la vitre et je faisais le pitre trois étages au dessus,
    Je me suis humilié,
    Jusque dans l’escalier,

    Refrain

    Y en a qui dansent,
    Le béton résonne,
    Y en a qui roupillent en famille,
    Je range les verres comme un célibataire,
    Dans le caniveau les voitures attendent,
    Tu couches ailleurs,
    J’te faisais pas rire,
    J’ai le cœur crevé comme un ballon de foire,

    Refrain

    Et boire du sirop en parlant de Rimbaud,
    T’étais aussi belle qu’une belle statue.

    Refrain
  9. C'est libéral
    C'est libéral

    Dans le train il y avait un militaire
    Qui avait la t rectangulaire
    Il priait pour qu’on fasse la guerre
    à tous les communistes de l’enfer
    Après on lui a remis sa muselière
    Dans le bus il y avait un contrôleur
    Qu’avait honte de son uniforme
    Il se déguisait en autonome
    Mais il avait sur lui un révolver
    Pour choper tous les resquilleurs
    Sur un bateau y avait un nain
    Qui faisait des pieds et des mains
    Pour qu’on le traite comme un grand marin
    Bien qu’il ait tué tous ses copains
    Qui le traitaient de p’tit rouquin
    Dans la nuit il y avait un travelo
    Qui agressait tous les flics à vélo
    Il disait, qu’ils étaient pas beaux
    En danseuse comme ça avec l’air salop
    Il voulait leur faire la peau
    Dans sa chambre il y avait un poète
    Qui faisait des vers en mangeant de l’omelette
    Il faisait la conquête de toutes les planètes
    Sans quitter son siège sans tourner la tête
    Et après il est retourné faire la sieste
    Dans une chanson il y a une morale
    Qui sert de cale à une histoire banale
    Mais ici il n’y a pas de coup de cymbale
    Et la fanfare se perd dans le dédale
    C’est pas moral mais c’est libéral
  10. Parce que je m'ennuie
    Parce que je m'ennuie

    L’appartement est propre et la vaisselle est sèche, j’ai fini mes mots croisés,
    J’ai descendu la poubelle, ma femme s’endort en laissant le poste allumé
    Et les gosses liquident leur coca cola, ce soir j’en ai assez
    De me rouler dans le plastique,
    Avec ma petite moustache et mes assurances vie
    Parce que je m’ennuie, je m’ennuie
    Je vais me coucher sur un matelas tout neuf, les draps sont super doux
    Et le matelas extra souple
    Mais ça sert à quoi quand on n’a pas sommeil
    J’allume la lampe de chevet et j’vais au frigo boire un verre d’eau
    Ce soir je suffoque, tous les jours se ressemblent,
    Toutes les nuits se ressemblent
    Toutes les cités sont identiques
    Je m’ennuie
    Quand j’avais 7 ans je voulais être pompier
    Ou bien encore acteur, et même chanteur d’opéra et même aussi aventurier
    Mais j’ai épousé ma voisine de classe ma voisine de palier
    Je suis une sorte de représentant un petit boulot indépendant
    il y a rien d’admirable juste ce qu’il faut
    Ce soir la maison est calme il n’y a jamais d’ennemis
    Il ne se passe jamais rien même les voisins sont sympas
    Je m’ennuie
    Mes parents sont d’honnêtes travailleurs
    Ils sont contents d’avoir l’eau chaude, le chauffage central puis l’électricité
    Mes frères sont fonctionnaires, toutes mes sœurs sont secrétaires
    On s’invite une fois dans l’année pour un anniversaire,
    Mais on sait pas quoi dire, on sait pas quoi faire
    Alors on allume le téléviseur, ben, ah c’est vrai, j’t’assure
    Ce soir j’ai les nerfs qui lâchent
    Et j’ai pas le courage d’aller allumer le gaz, je suis trop lâche
    Je m’ennuie
    Ils savent comment sera demain
    Je ferai chauffer le café griller le pain
    et j’irai bosser dans mon costume bleu marine
    on me dira que j’ai mauvaise mine
    qu’il faut que je r’prenne des vitamines
    qu’il faut que je r’suce une mandarine
    Demain ce sera pareil j’aurai tout ce qu’il me faut
    J’aurai tout le confort au fond d’un coffre fort
    Mais j’aurai pas l’espoir
    Parce que
    Je m’ennuie, Je m’ennuie, Je m’ennuie, Je m’ennuie, Je m’ennuie, Je m’ennuie
  11. Le Tout en même temps
    Le Tout en même temps

    J’connais un gars, j’le connais bien,
    C’est un boxeur,
    Et chaque fois, chaque fois qu’il me voit,
    Il veut me cogner,
    J’connais le même gars, j’le connais bien,
    Il super cool,
    Il s’allonge à l’ombre pendant des heures en suçant une paille,

    Refrain
    Et on ne sait pas, on ne sait pas pourquoi,
    Mais on est tous très bien comme ça,
    On est blanc on est noir, on est chaud on est froid,
    On est dur on est mou,

    J’connais un gars, j’le connais bien,
    C’est un poisson,
    Et quand on va à la piscine il fait pas la largeur,
    Il fait 7 fois la longueur sous l’eau,
    J’connais le même gars, j’le connais bien,
    C’est un lapin,
    Il dit, pourquoi donc aller ailleurs,
    Quand on est bien chez soi,

    Refrain

    J’connais un gars, j’le connais bien,
    C’est une vedette,
    Il n’a pas peur de la défaite,
    Quand la foule le regarde,
    J’connais le même gars, j’le connais bien,
    C’est un grand timide,
    Quand il parle d’amour,
    Il brebredouille dans le vide,

    Refrain

    On est la belle et la bête,
    On est l’ange et le diable,
    On est fier on l’est plus,
    Tout en même temps.
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en bref

Intro

Label : BMG
Formats : VINYL / LP / CD (1982)
Année : 1979
Nombre de titres : 11

ils ont participé

Crédits

Artwork By – Martine Duboys
Bass, Double Bass – Guy Schneider
Drums – Gérard Pinson
Guitar – Jean-Marie Viguier
Keyboards – Jerry Lipkins
Photography – Denis Mousty
Producer – Daniel Colhing
Recorded By – Alain Français
Saxophone – Jean-Pierre Douche
Vocals, Guitar, Piano, Harmonica – Charlélie Couture