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visuel Fort Rêveur

Fort Rêveur est plein du quotidien new yorkais du chanteur, des bruits de la ville qui pénètrent par la porte ouverte de son atelier, et se mêlent au rock primitif des Black Keys, des guitares de Eels et de la tension binaire de Them Crooked Vultures que l’artiste écoute à forte dose quand il peint.

les titres

Tracks

  1. Les statuts de ma liberté
    Les statuts de ma liberté

    Etre son antithèse, son contestataire
    Chercher à être tout, autant que son contraire
    S’imposer à soi-même, c’qu’on supporterait pas d’autrui
    S’inventer le meilleur, fantasme et utopie.

    C’est lourd à porter, l’angoisse étreint la nuit,
    Quand on a fait le choix de rester libre,
    Dormir dans le fossé à demi nu
    Epris de l’esprit de la Liberté

    Assumer ses doutes autant que ses vertus
    Quand on s’évertue à poursuivre une route
    Refuser la prison des pensées convenues
    Quand on s’est échappé des sentiers battus

    Libre de penser, d’apprendre ou de chanter,
    Libre de travailler ou de voyager,
    Sais-tu combien tant d’autres nous envient
    Eux qui n’ont pas le droit simplement à la vie.

    Traverser les déserts et traverser les pluies,
    Suivre le mystère de son chemin de vie,
    Accepter l’inconnu, se vouloir épanoui,
    Oui, de la Liberté, j’veux rêver jour et nuit.

    Même si chaque jour, on en paie le prix
    Même si pour son amour, on peut faire des folies,
    Coûte que coûte, je continue,
    Moi, de ma Liberté, j’ai signé les statuts.

    Paroles et musique
    ©Editions Flying Boat 2010
  2. Ta phosphorescence
    Ta phosphorescence

    Il gèle à pierre fendre, les miradors sont éteints
    Ton cœur en cendres, t’y comprends plus rien,

    Tu marches dans les rues, ta journée est finie
    Sous tes paupières fermées, tu crois qu’on t’oublie

    [Refrain] Mais quand tu danses, en transparence, en transcendance
    S’allume en toi une lumière intérieure, c’est ta phosphorescence

    Sous des verres fumés, au cœur de la nuit
    Largué, naufragé, tout te semble infini

    Au bout du chemin besoin d’un repère
    Besoin de quelqu’un qui t’éclaire

    Refrain

    Instrumental

    Conseil d’un rabbi, méditation yogi
    Appel au secours ou besoin d’amour,
    Dans une cathédrale engloutie, dans un temple fleuri
    Ou dans une boîte de nuit

    Refrain

    Paroles et musique
    ©Editions Flying Boat 2010
  3. Les ours blancs
    Les ours blancs

    Tant de poussières dans la lumière, tant de nitrates dans les rivières,
    Tant de poissons sortis de la mer, tant de fruits en hiver,
    Tant de containeurs sur le quai, tant de richesses accumulées
    Tant d’opinions manipulées, tant de charges à supporter

    [Refrain] Abondance à outrance, trop de tout d’un côté,
    Pénuries et carences trop de riens de l’autre côté
    Nous sommes tous des ours blancs) bis

    Tant de produits fabriqués, tant d’inventions dépassées
    Tant d’animaux empaillés tant de gorilles dépecés,
    Tant de grands arbres abattus, pâte à papier qu’on ne lit plus
    Tant de gâchis dans les poubelles, tant de caprices existentiels

    Refrain

    Parlé
    À l’école, c’est logique, l’écologie faudrait l’enseigner
    Réapprendre la grammaire de l’eau, de l’air et de la Lumière...
    D’un côté la misère de ceux qui retournent la terre,
    De l’autre la loi des marchés et l’utopie de l’égalité
    Ah ! les grands mots brandis comme des étendards,
    Fraternité, Egalité- Solidarité, si seulement on pouvait y croire

    Abondance à outrance, trop de tout d’un côté,
    Pénuries et carences trop de riens de l’autre côté
    On préfère le nier, feindre de l’ignorer
    Trop d’excès d’un côté, de l’autre pas assez
    Nous sommes tous des ours blancs) bis

    Paroles et musique
    ©Editions Flying Boat 2010
  4. Le Phénix (ballade en Ruine # 2)
    Le Phénix (ballade en Ruine # 2)

    Ce jour-là, il pleuvait comme une plaie en Egypte, une pluie de cauchemar qui fait craindre le pire,
    Au bout de la ligne, je suis descendu au milieu de nulle part.
    Traverser le Bronx et à côté du zoo, y avait cette panthère noire qui marchait devant moi ,
    Oh féline élégance et moi plein d’insouciance

    Quand elle s’est retournée, j’ai compris le danger, j’étais une proie facile soudain très isolé,
    Quand des p’tits anges enfants d’chœur ont détourné son regard, mon heure avait pas sonné comme les cloches de l’église
    Elle m’a laissé continuer à vaquer vers l’Harlem du hibou mon ami qui niche sous un toit
    En faisant des « ouhouhouh » au milieu des esprits.

    Il invite des chamans qui servent l’Haïwaska potion hallucinatoire qui te fait tout savoir,
    J’tenais plus mes pinceaux, j’en aurais mis partout, j’crois qu’j’ai couvert les murs, je ne m’en souviens plus
    Le vent chassait les nuages, c’était maint’nant le soir les immeubles qui flambent dans une lumière d’or,
    Il faut faire le bilan après l’Apocalypse et soigner les blessés.

    Je descends dans l’subway direction Colombus, un gorille me salue comme si nous étions frères,
    I’ parle de sa fille qui mange trop d’ sucre pis d’un escroc nandou qui l’a grave plumé
    Deux toucans musiciens ont sorti leur matos entre deux stations s’ont joué une chanson
    Sale temps pour les cigales personne les écoutait alors les sombreros ont changé de wagon.

    Passagers migrateurs dans ce train face à face un grizzly, trois caniches chacun dans son espace
    Grues huppées Jason Wu, Popeyes Abercombie, le visage impassible concentré sur rien
    Les fils blancs des Ipod sortaient d’leurs pavillons, jouer sur Blackberry pour tromper le temps
    J’ai quitté le sous-sol, remonter en surface au niveau de la mer, j’ai r’trouvé un peu d’air.

    La pluie avait cessé dans la nuit des néons les enseignes qui flashent et qu’explosent la rétine
    Debout sur pattes arrière mangoustes et suricates f’saient cuire des hot-dogs pour touristes arc-en-ciel
    Et les fourmis processionnaires glissaient pas à pas dans une odeur de foire, amandes grillées et dollars
    Les familles hippopotames devant les music-halls s’imaginaient lévriers sur les planches de Broadway.

    Le calme revenu sur la douzième avenue, j’récupère un vélo et j’avance dans le tempo
    Je rejoins le peloton des gazelles fluos qui traversent la nuit pour mieux rester en vie,
    La tête dans le guidon, j’continue, j’roule à fond, jusqu’au Greenwich village retrouver un ami
    Mais à Christopher street, j’ai beau avoir fait vite, on m’dit qu’il est parti.

    Les boutiques fermées, on éteint les vitrines, on sent que c’est la crise depuis Queens à Brooklyn
    Je tombe sur un aut’ gang qui sniffe de la poussière en narguant les phacochères
    Misère vénère, les garous en colère, les loups en ont assez d’être traités comme des chiens,
    Sensation d’étouffement, que va-t il se passer ?
    « Hey yo... what’s happening ?! Where are You ?I’v been waiting for years
    I’m Cold, I’m wet, well God knows when the angles will come... »

    Quand soudain on entend une série de coups de feu, comme la fin d’un chagrin pour un héros malheureux
    Pas besoin d’synopsis quand déboule la police, l’escouade rhinocéros qui se la joue féroce
    Le cellular qui vibre comme un réveil « Allo allo ... » personne à l’appareil,
    Down Town, il fait noir,
    Battery Park le silence...

    Derrière les palissades y a les grues, les engins ils s’affairent à refaire sur la place de l’enfer
    J’entends encore le bruit, le chaos et les cris de l’écroulement du monde ici à Ground Zero
    C’était un onze septembre qui a tout déclenché effondrement d’un monde en perdition,
    Maintenant faut reconstruire quelque chose de nouveau et à l’image du Phénix qui fut l’Elu
    des ruines.

    Paroles et musique
    ©Editions Flying Boat 2010
  5. Les gestes gratuits
    Les gestes gratuits

    Écrire des mots d’amour avec de la fumée dans le ciel
    Se faire beau pour séduire quand on s’est fait la belle
    S’imaginer volatile doué de pouvoirs surnaturels
    Ou larguer l’inutile et garder l’essentiel
    Dis-moi, ça sert à quoi ? )bis

    Danser en prison sur des chansons, des poèmes
    Ou graver un nom dans le béton du hall of fame,
    Plonger en eaux profondes ou tagger les catacombes,
    Ou maudire le monde et pisser sur les tombes,
    Ça sert à quoi , dis moi ça sert à quoi ?

    Chant de paix, chant de guerre, j’sais pas à quoi ça sert
    Mais la vie se construit sur des gestes gratuits
    Oui des gestes gratuits.

    Faire souffrir des grenouilles ou condamner les fripouilles
    Effrayer les fées en jouant les gargouilles
    Bosser comme un fou quand tes pairs te trimbalent
    Ou vouloir tout bouffer quand c’est la vie qui t’avale
    Ça sert à quoi ?

    Militant utopiste ou médecin en Afrique,
    Écolo humaniste ou chercheur en génétique,
    Musicien photographe ou artiste aujourd’hui,
    C’est comme partir à la plage avant un tsunami
    Ça sert à quoi ?

    Faire face à l’horizon et se poser des questions,
    En regardant le matin, ok ça sert à rien
    Mais un soir dans le miroir, voir sourire son gamin,
    En sentant qu’il est fier d’être le fils de son père

    Tu vois ça sert à ça, les gestes gratuits
    Les gestes gratuits
    La vie se construit sur les gestes gratuits, gestes gratuits.

    Paroles et musique
    ©Editions Flying Boat 2010
  6. La vie facile
    La vie facile

    Est-ce plus facile pour un papillon,
    Que pour un phacochère ou un caméléon ?
    Est-ce plus facile pour un puma féroce,
    Que pour un dindon ou un rhinocéros ?

    Est-ce plus facile pour une antilope
    Que pour un colibri ou un lémur nyctalope ?
    Est-ce plus facile pour les dernières baleines
    Que pour des dauphins zigouillés par centaines ?

    Brochet vorace ou p’tite ablette en rivière,
    Tamanoir solitaire ou fourmi ouvrière,
    Est-ce plus facile pour les abeilles licenciés,
    Pour les pandas chassés ou les éléphants blessés ?

    Instrumental

    Est-ce plus facile pour un mari trompé,
    Que pour une mère abandonnée ?
    Est-ce plus facile pour une belle imbécile
    Qu’ pour un académicien qui manque de sex appeal ?

    Mensonges mantras, toujours les mêmes promesses,
    Toujours les mêmes refrains, les mêmes chansons sans cesse,
    Comme un idéal un peu infantile
    Qui fait miroiter l’espoir d’une vie facile

    Est ce qu’il existe une vie facile ?
    J’aimerais savoir comment ça marche !
    Pour moi c’est toujours à l’arrache
    Comment croire à cette vie facile ?

    Paroles et musique
    ©Editions Flying Boat 2010
  7. Si légère (L’anorexie)
    Si légère (L’anorexie)

    J’ai reçu ce mail écrit par une mère à propos de sa fille, elle parlait des excès,
    Les challenges les défis avec les interdits, dépasser les limites à la folie,
    Confidence Internet, j’comprenais pas pourquoi, elle m’écrivait tout ça,
    Et moi j’y pouvais quoi ?

    Comme un marin perdu qui lance un SOS, au détour d’une phrase, message de détresse,
    Elle écrivait pour dire sa tristesse de voir son enfant envahie de faiblesse
    Oui, la chair de sa chair, vivant à côté d’elle, dans un petit deux pièces,
    Qu’elle voyait jour après jour, perdre sa jeunesse.

    Quand le corps s’atrophie, l’esprit s’asphyxie, aussi,
    Les étoiles s’éteignent petit à petit, dans la galaxie de l’anorexie) bis

    Les jeunes filles, les jeunes filles qu’on croise dans la rue comme des anges déchus
    Celles qui nient ce qui se mange cuit ou cru,
    Privation, addiction, celles qui se font vomir,
    Pour se plaire à elles-mêmes ou alors pour séduire (ou bien... je ne sais pas ?)
    Images effacées, vierges lascives au teint blême,
    Celles qui se refusent à aimer comme elles veulent qu’on les aime.

    Il faisait beau ce jour -là et je ne sais pas pourquoi
    Je me suis mis à croire
    Qu’un jour, les mots reviendraient dans la bouche de ceux qui sont
    Devenus muets, prisonniers d’un secret

    Refrain instrumental

    J’ai souvent galopé loin comme un cheval gourmand pour aller brouter l’herbe chez la voisine,
    Alors quand je pense à toi, un frisson parcourt mon échine,
    Translucide opaline, délicate éphémère,
    Oh beauté légère, si légère
    Tu pourrais disparaître au moindre courant d’air,
    Petite fée fragile, si légère.

    Refrain

    Paroles et musique
    ©Editions Flying Boat 2010
  8. Quelqu’un en moi
    Quelqu’un en moi

    Y a quelqu’un à l’intérieur de moi
    Quelqu’un que je ne connais pas
    C’est lui qui parle à ma place, il dit des mots que je ne dirais pas
    Je le vois faire des grimaces et d’autres trucs qui me dépassent

    Y a quelqu’un à l’intérieur de moi
    Quelqu’un que je ne connais pas
    Parfois, j’avoue je comprends pas certains de mes comportements
    Je sais que c’est de lui qu’il s’agit, il est si différent.

    Il bouffe, il boit bien plus que moi
    C’est lui qui pète comme un roi
    Comme un diable sort de sa boîte
    J’entends son rire qui éclate

    Y a quelqu’un à l’intérieur de moi
    Quelqu’un que je ne connais pas
    Sortilège du bayou c’est un caillou dans les remous
    Il a l’innocence d’un fou comme un mulot chez les hiboux

    Quand on parle de moi, souvent je me reconnais pas
    Alors je me dis que c’est ça, c’est sûrement de lui qu’il s’agit
    Entré par effraction,
    C’est lui qui trouble ma raison.

    Il y a quelqu’un à l’intérieur de nous
    Quelqu’un que personne n’avoue...
    Assis debout, et à genoux, sans dessus dessous
    Y a quelqu’un en nous que personne n’avoue...

    Paroles et musique
    ©Editions Flying Boat 2010
  9. Nés trop loin
    Nés trop loin

    Passer les frontières en marchant la nuit parti de là-bas, il était venu ici
    L’avait pas eu le choix, c’était ça ou rien a des gars qu’ont pas d’chance et qui sont
    Nés trop loin, nés trop loin)2x
    Prêt à tout, pour gagner de la tune, il était même prêt à rester honnête
    Mais on fait pas fortune en restant par terre mêm’ pris en photo
    Déguisé en poussière.

    Il était pressé, il était malin, il avait pas de job alors i’ f’sait affaires,
    Faisait surtout des trucs pas clairs en tirant sur un oinj du soir au matin
    Les chanteurs à textes peuvent chanter c’qui veulent, pour trouver d’ l’oseille, on s’retrouv’ tout seul
    Quand on s’appelle Mustafa, Salim ou Antonio, on a beau s’lever tôt, y a pas bcp d’boulot,
    pas bcp d’boulot
    Un jour sur un coup d'tête, il a québra le drugstore, avec un gun en plastique, il voulait l’coffre-fort
    L’alarme qui s’déclenche et un témoin parasite les voleurs amateurs
    Doivent savoir courir vite

    Coincé dans une impasse et le cœur en panique, il entend les sirènes et les talkies des flics,
    S’est même pas défendu quand il s’est rendu, s’est fait plaquer au sol, putain fait chier ras l’bol

    Questions sans réponse en attendant l’avocat, il frime en gueulant qu’il est pas une lanceba
    Au fond l’a rien à dire, c’est juste sa vie qui foire, faits-divers série noire, trop plein de désespoir.
    Voulait s’enfuir de sa vie effacée, quand s’est j’té par la f’nêtre,
    en gueulant band’d’enculés,
    Et les trois cops de garde sont restés comme des cons, i’s essaient de comprendre mais y a pas explication.

    Dans les blogs du lendemain, y a eu des pages d’écriture qui parlaient d’un innocent, victime d’une bavure,
    Mais le scandale en substance qui cause tant de chagrin, c’est que...
    Y a des gars qu’ont pas d’chance et qui sont nés trop loin, nés trop loin.
  10. Peintures de guerre
    Peintures de guerre

    Même assis de travers sur un grand canapé, c’est parfois difficile de se laisser aller,
    Passant d’une idée à l’autre, les bras écartés, errant sans intention sur des programmes cryptés.
    Séries tragi-comiques, idées contradictoires, ou défaite ou victoire comment peut-on savoir ?
    On manque de distance, comment assimiler sur l’écran d’un PC, des infos par milliers.

    Débats démagogiques et tribuns hystériques,
    Editos romantiques ou abstraction lyrique,
    Les uns se donnent un style en jouant les rebelles,
    D’autres se réfugient au fond des citadelles.

    Les lobbies orthodoxes exacerbent la crise, arguments fallacieux et pression des églises.
    Comme une scène sans pitié dans l’corridor des plaintes, on entend le refrain du chagrin et des craintes,
    Israël Palestine, Darfour ou Colombie, mensonges stratégiques et photos à l’appui
    Justifier l’terrorisme et provoc’ nihiliste, les philosophes mondains se voudraient moralistes.

    On vit au jour le jour en se bouchant le nez,
    Auto-mutilations d’animaux prisonniers,
    Dans une odeur mêlée et de sang et de merde,
    Pour quelques-uns qui gagnent, y en a beaucoup qui perdent.

    Milliards de messages interstellaires,
    Milliards d’images interplanétaires
    Reportages et documentaires
    Extraordinaires
    Bombardements de commentaires
    Violence ordinaire
    Peintures de guerres Peintures de guerres, Peintures de guerres

    instrument

    Wall Street économie dans les mailles du filet, utopies généreuses, manifs devant le Palais,
    Les gens rêvent du Pouvoir pour défendre la Paix, pour arrêter le temps ou faire ce qui leur plaît.
    Et quelles que soient les peines que ces conflits engendrent, quelle que soit la musique qu’on te donne à entendre,
    Nous sommes les étincelles, la fumée et les cendres, on veut que tu comprennes, mais y a rien à comprendre.

    Plutôt que les opinions qui attisent la haine,
    Plutôt qu’chercher à plaire aux sondages acouphènes,
    Il faut parfois se taire et penser en silence,
    Chercher la vérité au fond de sa conscience.
  11. Faire com
    Faire com

    Faire comme
    Faut faire comme
    Comme la com
    Comme il faut

    Faire comme
    Comme la com
    Comme les stars
    Comme le devoir

    Faire comme
    Comme la com
    Comme tout le monde
    Qui fait comme tout le monde

    Faire comme
    Comme la com
    Faire comme toi
    Faire comme moi

    Comme le fer et l’acier
    Faire des affaires
    Ou se faire chier

    Comme ceux qui le font
    Et qui touchent le fond
    A force de faire comme
    Comme la com

    Comme un avion sans aile...
  12. Born Again (I would try)
    Born Again (I would try)

    A car’s gonna take me tomorrow 6 AM, driving me back on track
    My laptop in his case, my mind is so dark,
    I wish I could stay for some more, spend the whole night by your side,
    Close to you, Baby, hold you tight.
    It’s too early or it’s too late I’m still stoned
    My body weights a ton on my legs in cotton.
    Take a plane, take a train, I have to leave again,
    Sure I’ll come back, but I don’t know when.

    If I had a chance to be someone else
    Sure I would try
    To be born again
    Yes born again, (I would try)

    Last night we had some fun, knocking boots on the run
    Can’t even remember what really happened,
    Like a snake off the bed, like a worm in the dew,
    I’m crawling far from you.
    Breaking the lock of my cage, I’ve always been on the edge,
    Under the harness, under the rain, no horse ever complain.

    Refrain

    A car’s gonna take me tomorrow 6 AM,
    Terminal B, pushing trolleys wake up zombies’re all the same.
    Business soldiers in conference rooms, kill for a file through the gloom,
    I ear you saying it’s absurd round the world without a word,
    Up the the point where some days I’m lost, let’s go-between and clean the dust,
    I’m pretty sure that you see what I mean...
  13. 58th street-NYC
    58th street-NYC

    58th street New York City, toujours le bruit, le jour et la nuit
    Ce bruit qui court à l’infini, c’est le bruit de ma vie
    58th street New York City, toujours le bruit, le jour et la nuit
    Le bruit des autres ou de la pluie, c’est le bruit de ma vie

    58th street New York City, Midi / Minuit qu’importe l’heure,
    Ça vient d’ici ou bien d’ailleurs, on entend les sons du labeur
    Marteau-piqueur, compresseur, un frein qui coince et des clameurs,
    58th street New York City c’est le bruit de ma vie

    Dans le vent les ondes se confondent, sous le ciel bleu en transparence
    J’écoute que coûte la rumeur, mélange de stress et d’insouciance
    Vibrations dans l’air en fusion, c’est une étrange orchestration

    Des bennes à ordures dinosaures dévorent des déchets omnivores
    Fuite de fumée, détonation, des camions de livraison
    Le samedi soir, ça crie, ça rit, les longues limos bloquent les taxis,
    Des filles en minijupes vocifèrent comme des oies en colère...

    Sirènes d’alarme cacophonie, ça dégénère devant chez Visconti
    Jeux de rôle en opposition, capharnaüm et tutti quanti

    Tumulte et tintamarre, au loin le Dimanche une fanfare,
    C’est le monde entier qui résonne en une seconde sur Madison

    58th street New York City c’est le bruit de ma vie.

    Paroles et musique
    ©Editions Flying Boat 2010
  14. Entre les lignes
    Entre les lignes

    Parfois je hais ce que je suis
    Devenu
    Parfois je suis ce que tu es,
    Je te suis pas à pas dans l’absolu

    Mot à mot à la lettre
    Avant de disparaître
    Entre les lignes que le temps efface

    Quand je rentre tard /A travers le brouillard/ Dans le p’tit matin pâle,
    Un peu hagard
    Quand je me perds / Au fond de ma conscience / Il y a ton regard,
    Et puis .......le silence

    Refrain

    Comme un singe devant la glace, / J’apprends de nouvelles grimaces /Le fou du roi fou de la reine, voudrait qu’on le comprenne.
    Je voudrais que tu me pardonnes / Peut-être que t’ai cherchée trop loin / Au fond de la nuit,
    Accepter l’oubli

    Emigrés à moitié nus / Dans ce monde inconnu / On a jeté nos habits,
    To be or not to be,
    Hiver comme été / Solidaires ou exclus / Ce qu’on a été,
    On ne le sera plus

    Parfois je hais ce que je suis
    Devenu
    Entre les lignes que le temps efface.

    Paroles et musique
    ©Editions Flying Boat 2010
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en bref

Intro

Label : Flying Boat / EMI
Formats : CP / LP Collector
Année : 2011
Nombre de titres : 14